L'usage des appareils de bronzage multiplie par deux le risque de cancer de la peau. C'est ce que viennent de démontrer des dermatologues du New Hampshire. Ce risque est encore augmenté chez les personnes s'étant exposée jeunes aux rayons UV de ces appareils. Des résultats qui doivent inciter à en limiter leurs usages
La mode des teints halés, a incité les gens à s’exposer davantage au soleil au cours des trente dernières années. On a alors vu augmenter le nombre de cancers de la peau laissant ainsi supposer l’existence d’un lien entre exposition au soleil et apparition de cancers. Aujourd’hui, la relation de cause à effet est largement reconnue. Or les effets néfastes de la lumière du soleil tout comme le bronzage ne sont dus qu’à une seule composante de la lumière du soleil, les rayonnements UV. C’est la raison pour laquelle on utilise des lampes UV dans les instituts de beauté. Les mêmes causes engendrant les mêmes effets, il y avait alors fort à parier que l’utilisation de ces appareils devait également engendrer des cancers cutanés, mais on manquait jusqu’à présent de données quantitatives pour évaluer le risque.
'Académie de médecine réitère ces injonctions quant aux dangers liés à l'usage des cabines de bronzage. Parallèlement, une enquête du magazine Que-Choisir démontre que la réglementation n'est même pas respectée dans la plupart des centres inspectés : mises en garde, lunettes, interdictions aux mineurs, libre-service sous surveillance…
Les usines à soleil sont de plus en plus sollicitées, avec une croissance de 30% par an depuis trois ans. En France, on dénombre 200 centres de bronzage, 3.200 instituts de beauté équipés et 40.000 bancs solaires. Deux à trois nouveaux centres ouvrent chaque année.
Devant cet engouement, l’Académie de médecine rappelle que « les expositions artificielles aux UVA n’apportent aucun bénéfice à la santé. Au contraire, elles sont dangereuses, provoquant des lésions cutanées dont la guérison ne peut être contrôlée avec précision ».
Certes, les UV artificiels ne sont peut être pas plus toxiques que l’exposition solaire, mais les doses reçues se cumulent à celles subies naturellement.
Les crèmes autobronzantes qui inondent le marché sont tentantes lorsque l'on aime arriver sur son lieu de vacances déjà bronzé ou encore avoir le teint hâlé toute l'année. Mais sont-elles efficaces et surtout font-elles encourir des risques pour la santé ?
Des avantages ...
Les autobronzants colorent les couches superficielles de l’épiderme, mais sans solliciter les mécanismes de défenses naturels de la peau. Ainsi, ils permettent d’obtenir un teint hâlé plus ou moins foncé, mais n’entraînent ni épaississement cutané, ni production de mélanine (pigment fonçant la couleur de la peau), les deux phénomènes responsables de ce que l’on appel le bronzage. L’avantage est donc d’assouvir son désir d’être bronzé toute l’année, sans accélérer le vieillissement de la peau, ni augmenter le risque de développer un cancer cutané
On le dit et on le répète, la protection totale n'existe pas ! L'association de consommateurs UFC-Que Choisir vient d'assigner en justice deux fabricants de crème solaire pour publicité trompeuse.
UFC-Que Choisir réclame un contrôle et une normalisation des étiquettes portées sur les crèmes solaires. En effet, les fabricants usent de sigles tous plus fantaisistes les uns que les autres, d’indices de protection incompréhensibles, quand ils ne sont pas mensongers et d’une liste de termes surréalistes.
IPD, PPD, IR, SPF 100 pour les sigles ; 40 UVB, 20 UVA ou encore 60 anti UVA/UVB pour les indices (ces indices sont censés aller de 5 à 100), « très haute protection », « écran protection extrême », « protection intense » ou « écran total » pour les mentions… Mélangez le tout, il est devenu impossible de s’y retrouver.
Les rayonnements solaires nous exposent tous au risque de cancer cutané. Les peaux mates qui bronzent facilement sans prendre de coup de soleil, ne sont pas épargnées !
Certes, le lien entre l’exposition au soleil et le risque de cancer cutané est connu depuis longtemps, mais pour la 1ère fois, une équipe de chercheurs met en relation l’importance des rayonnements solaires reçus au cours la vie et le risque de développer un mélanome, le cancer de la peau le plus dangereux.
Les cabines de bronzage artificiel connaissent depuis quelques années déjà un engouement considérable. Parallèlement, une expertise publique vient de dénoncer cette pratique comme cancérigène. Qui recourt au bronzage artificiel et pourquoi ?
Il y a dix ans, on estimait qu'un million d'Américains fréquentaient chaque jour un salon de bronzage et que l'industrie des UV artificiels représentait un chiffre d'affaires annuel de plus d'un milliard de dollars. Cette pratique s'est considérablement développée en Europe, notamment dans les pays d'Europe du Nord, mais aussi en France.
Plat traditionnel, s'il en est, le couscous rejoint d'autres plats préparés tout aussi populaires : le cassoulet et la choucroute.
Ils ont en commun une quantité plus ou moins importante de viandes et de charcuterie dans leur préparation
1- Les fruits, légumes et pain, tu consommeras à volonté.
2- L'huile d'olive, tu utiliseras.
3- Moins de trois oeufs par semaine, tu mangeras.
4- Des graisses et des sucreries, tu n'abuseras point.
5- De la viande rouge une à deux fois par semaine, tu t'offriras.
6- Les produits laitiers et les pâtes, tu modéreras.
7- De l'alcool et du sel, tu te méfieras.
8- Un verre de vin rouge par repas, tu te permettras.
9 - Du poisson et de la volaille, deux fois par semaine tu ne dépasseras pas.
10- Les calories, si nécessaire, tu surveilleras.
source : Moi
En attendant que ces mesures soient prises, n'oubliez pas que vous avez la possibilité de consulter en mairie les analyses de l'eau votre commune. Et lisez attentivement les étiquettes si vous achetez de l'eau en bouteille. Enfin, quelle qu'en soit la source, vous devez boire au moins un litre et demi d'eau par jour. Alors pas question de vous priver !
Source : Rapport de l'office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (OPECST) remis au sénat le 18 mars 2003.
L'eau n'est pas aussi potable que l'on pourrait le croire ! C'est ce que souligne un rapport alarmant dévoilé au Sénat. En France, l'eau du robinet serait polluée, tout comme l'eau en bouteille ! Comment protéger les ressources ? Faut-il créer une police de l'eau ?
