La drépanocytose est la maladie génétique la plus répandue dans le monde. Elle se caractérise par une anomalie de l'hémoglobine provoquant une anémie et des douleurs circulatoires très douloureuses. Elle touche majoritairement les enfants des Antilles, d'Afrique noire, mais aussi d'Afrique du Nord.
La drépanocytose touche environ 50 millions de personnes, dont 8.000 en France, essentiellement d'origine africaine. En Afrique Subsaharienne, près de la moitié des enfants atteints et non dépistés meurent avant l'âge de 5 ans. Et la mortalité reste forte même chez les enfants dépistés et traités, qui ne dépassent souvent pas l'âge de 13 ans. Aux Etats-Unis, l'espérance de vie atteint actuellement 42 ans, mais au prix de traitements permanents. En France, le dépistage anténatal est proposé systématiquement aux couples d'origine africaine à risque. Malgré son incidence et ses conséquences, cette maladie subit le sort commun aux maladies des pays en développement : les investissements pour la recherche sont peu élevés.
L'enfant drépanocytaire fabrique une hémoglobine anormale qui déforme les globules rouges et les empêche de circuler et de remplir leur fonction de transporteur de l'oxygène. Les globules rouges sont également détruits plus rapidement. En conséquence, les vaisseaux se bouchent, le sang circule mal et l'oxygène arrive difficilement au niveau des organes.
Un enfant drépanocytaire a hérité d'un gène altéré simultanément de ses deux parents.
L'American Society of Plastic Surgeons (ASPS), qui regroupe les chirurgiens plastiques et esthétiques américains, s'est attachée à tracer le portrait et les motivations de ses patients. Surprise : les personnes demandeuses de chirurgie esthétique ne sont pas celles auxquelles on pense !
Non, ce ne sont pas que les femmes oisives et fortunées de plus de 50 ans qui envisagent de passer sur le billard des chirurgiens esthétiques ! Ce sont aussi la jeune maman d'à côté, le garçon qui vous sert votre café tous les midis, et même, votre collègue de bureau !
Des gens comme vous et moi
Afin de mieux connaître ses patients, l'ASPS a interrogé 644 personnes envisageant de subir une opération de chirurgie esthétique dans les deux ans. Elles provenaient des quatre coins des Etats-Unis et 85% d'entre elles étaient de race blanche et de sexe féminin.
Trente pour cent ont fait état d'un revenu annuel moyen de leur ménage de moins de 30.000 $, 41% d'un revenu compris entre 31.000 et 60.000 $, et 16% d'un revenu de 61.000 à 90.000 $. Seuls 13% touchaient plus de 90.000 $ par an.
Tout comme leurs revenus, la fourchette d'âges des amateurs de chirurgie esthétique était variée : 26% avaient entre 18 et 29 ans, 38% entre 30 et 49 ans et 36% 50 ans ou plus. Quatre vingt-un pour cent n'étaient encore jamais passés sous le bistouri esthétique, contre une opération au moins pour 19% des personnes interrogées.
Tous les hommes sont menacés par la calvitie… Et les femmes ne sont pas épargnées. Peut-on soigner ses cheveux et lutter contre les pertes capillaires à coup de fourchette ? Pour le savoir, nous avons interrogé le Dr Richard Aziza, chirurgien plasticien et esthétique, spécialiste du cuir chevelu et auteur du livre "Chute des cheveux, quelles solutions". Selon lui, une bonne hygiène de vie est importante… mais pas suffisante.
Cuisine du Maroc : L'alimentation permet-elle de garder ses cheveux en bonne santé ?
Dr Aziza : Les cheveux sont le reflet de notre manière de vivre ! Dès que nous sommes stressés, fatigués, malades, cela a un impact sur notre chevelure. Elle devient terne, cassante, etc. Et notre alimentation est un facteur qui a un effet sur nos cheveux. Manger équilibré est important pour apporter aux racines tous les éléments nécessaires pour la fabrication des cheveux, pour préserver cette fameuse souplesse et vitalité vantée par les publicitaires. L'aliment essentiel du cheveu, ce sont les protéines riches en acides aminés soufrés (viande, poisson….) et les vitamines B et PP par exemple.
CDM : Et tous les shampoings qui promettent de « nourrir » les cheveux, sont-ils efficaces ?
Dr Aziza : A ce que je sache, les cosmétiques ne traversent pas la barrière cutanée… Mais ce n'est pas pour cela que les shampoings sont inutiles. Car chaque cheveu est associé à une glande sébacée. Or le shampoing permet de traiter des hyper ou hyposécrétions, qui rendent les cheveux trop gras ou trop secs. Et ils permettent de donner du volume, grâce à leurs propriétés électrostatiques. Et contrairement aux idées reçues, se laver les cheveux souvent ne favorise pas la perte des cheveux.
Pour conserver la beauté de vos cheveux, un bon coup de fourchette est aussi capital qu'un coup de brosse. Avoir une belle chevelure, c'est d'abord la nourrir correctement ! Quels sont les aliments à privilégier ? Doit-on céder au charme des compléments alimentaires ?… Doctissimo passe vos menus au peigne fin et vous apporte des réponses pratiques !
Soignez vos cheveux de l'intérieur
Vos cheveux font la grise mine : ils sont plats, cassants et manquent de brillance ? La cause pourrait bien se cacher dans vos menus ! Des repas déséquilibrés, des carences peuvent mettre en péril la beauté de votre chevelure. Sachez compter sur vos alliés : les protéines, le fer, le zinc, les vitamines du groupe B… Avant de vous arracher les cheveux, soignez vos petits plats !
Mythe ou réalité, de plus en plus couples se séparent avec l’arrivée de bébé. Certains psychologues parlent d’ailleurs de Baby-clash pour évoquer ce phénomène… Mais un enfant peut-il réellement mettre en péril le couple ? Retour sur les conséquences funestes d’un heureux évènement…
Bébé vient de naître… et le couple se sépare !
Les chiffres du baby-clash
Bien sûr, devenir parent n’est pas de tout repos. Les habituelles soirées en amoureux prennent parfois des airs apocalyptiques, quand on doit se relever 10 fois, que les conversations sont entrecoupées de pleurs et de cris, que le lit des amants devient le lit de toute la famille… A tel point que ces bouleversements peuvent mettre en péril le couple ! Certes, si l’on regarde de près les statistiques, il faut relativiser. Il y a effectivement de plus en plus de familles monoparentales (+ 25 % entre 1990 et 1999), mais la séparation intervient le plus souvent lorsque les enfants sont grands. Néanmoins, environ 10 % des enfants de moins de deux ans vivent avec un seul parent1.
Mais difficile pour autant d’en conclure à un baby-clash. Car nombre de ces bébés n’auraient pas connu la séparation de leurs parents : selon des chiffres de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques2, 7,4 % des femmes sont seules au moment de la naissance de leur enfant (soit elles ont fait un bébé "toutes seules", soit elles ont connu une séparation pendant la grossesse). Mais pour le Dr Bernard Geberowicz, co-auteur du livre le Baby-clash, ce phénomène est bien réel : "20 à 25 % des couples se séparent dans les premiers mois après la naissance de bébé. Et ce chiffre est en progression constante".
Qu’il y ait eu mariage, concubinage ou simplement compagnonnage, la question reste entière : quelle place donner à celui ou celle avec lesquels nous avons partagé un morceau de vie, une fois l’histoire terminée ? Idéalement, on devrait pouvoir rester amis puisqu’on s’est aimé. Tout le monde y gagnerait à commencer par les enfants quand il y en a dans le paysage. Mais cela demande des sacrifices...
Peux-t-on rester proche de ses ex ? C’est rarement le cas, du moins dans un premier temps, surtout si la séparation ne se fait pas d’un commun accord. Certains y parviennent toutefois, lorsque les conditions de leur rupture ne sont pas trop orageuses ou, avec le temps, quand la tempête s’est apaisée…
On se sépare rarement dans la joie…
Rares sont les couples qui se séparent sereinement, en se souhaitant sincèrement de connaître le plus grand bonheur avec un autre. Le ressentiment, la jalousie, la peur, la haine quelquefois, sont plus souvent au rendez-vous que la tendresse et la complicité. Plus la relation a été intense et passionnée, plus grands sont les risques de remous. Non seulement au moment de la cassure mais parfois encore longtemps après, surtout s’il y a des enfants… Plus de la moitié des divorces ne sont pas consentis par les deux parties. Il arrive alors que les conjoints s’opposent dans des luttes sans merci, autour des enfants, de l’argent à verser, de la maison à garder, voire du chien ou du chat !
La séparation de ses parents est une lourde épreuve pour un enfant. Comment l'aider à la surmonter le moins douloureusement possible ?
Dans les moments difficiles tels qu'un divorce, un enfant a besoin de l'aide et des explications de ses parents, il lui faut sentir leur amour et leur protection. Certains âges sont particulièrement fragiles : les premiers mois de vie, entre 3 et 6 ans, et l'adolescence. La crise est alors souvent encore plus difficile à gérer, car à ces périodes l'enfant a besoin de repères stables. Mais ne vous culpabilisez pas en pensant qu'un enfant de divorcés réussit moins bien sa scolarité, ou qu'il court plus de risque qu'un autre de sombrer dans la délinquance : c'est faux, et mieux vaut un divorce à l'amiable que des parents qui ne s'aiment plus, se plaignent ou se disputent à longueur de journée.
"Tu n'y es pour rien"
Par nature, l'enfant est égocentrique, et il ne peut comprendre une situation qu'en fonction de lui-même. Il va donc en toute logique se persuader qu'il est la raison de l'échec de votre couple. "C'est parce que vous vous disputiez souvent à cause de mes bêtises ?" ou "tu t'en vas parce que je suis désobéissant ?" peut-il demander tout haut, ou penser tout bas. Même si cette inquiétude n'est pas exprimée, elle est bien réelle et vous devez en tenir compte. Il faut lui signifier très clairement qu'il n'est pour rien dans votre mésentente : il ne doit à aucun prix se sentir responsable.
Lorsque le couple bat de l'aile, que la vie à deux n'est plus possible, une séparation dans les règles est parfois inévitable. Mais comment traverser cette épreuve en limitant la casse ? Peut-on reconstruire de nouveaux repères sans l’autre ? Quelles relations garder avec son "ex" ? Doctissimo vous aide à surmonter cette épreuve et à tourner la page sans se déchirer.
Surmonter une rupture amoureuse
Une rupture nous plonge dans un univers de désarroi et de fragilité. Elle rouvre souvent de vieilles plaies incomplètement cicatrisées et représente de surcroît une grosse blessure narcissique. Plaqué(e), on se sent minable, on cherche parfois des excuses à l’autre, on se mine le moral en ressassant ses propres défauts. Stop !
Une étude s’intéresse aux réactions des hommes face au cancer du sein
« Assommé », « choqué »… voilà comment les hommes décrivent leur réaction à l’annonce du diagnostique du cancer du sein. Car ce cancer ne touche pas que les femmes. Pour la première fois un chercheur américain s’est intéressé à la manière dont les hommes font face à ce type de cancer. Edie Pituskin dévoilera ses résultats lors de la conférence annuelle sur la santé masculine qui se tient du 6 au 8 octobre à Atlanta (Géorgie).
Tout comme les femmes, les hommes ont des tissus mammaires et peuvent donc développer un cancer du sein. S’il concerne moins de 1% des cas de cancer du sein, le cancer masculin se développe de la même façon que le féminin. Il touche préférentiellement les hommes de plus de 60 ans. Le type le plus fréquent de cancer du sein masculin survient dans les canaux mammaires et se traduit par les symptômes suivants : petite masse non douloureuse dans le sein et léger écoulement du mamelon. Le cancer du sein masculin se soigne comme son homologue féminin.
Fatigue ou hyperactivité, déprime ou nervosité, baisse de la libido, variation de poids, etc., c'est peut-être la thyroïde, dont l'activité baisse ou inversement augmente. Y penser permet de réaliser rapidement un diagnostic et de mettre en place une prise en charge adaptée.
Cette petite glande de 4 à 6 cm, située à la base du cou, est le « régulateur central » de l'organisme. Elle produit des hormones thyroïdiennes (dites T3 et T4, indiquant le nombre d'atomes d'iode), lesquelles sont transportées par la circulation sanguine vers différents organes. En tant qu'hormones, elles contribuent à la régulation de fonctions importantes, comme la température du corps, la consommation d'énergie, le rythme cardiaque, le système nerveux, le tube digestif, l'appareil génital, etc. Elles agissent aussi par exemple sur le tonus, la peau, les cheveux, les ongles…
Toute anomalie de la thyroïde se répercute sur la production d'hormones thyroïdiennes. Lorsqu'il y en a trop peu, les fonctions de l'organisme tendent globalement à se ralentir, c'est l'hypothyroïdie. Inversement, trop d'hormones thyroïdiennes accélèrent la plupart des fonctions de l'organisme, c'est l'hyperthyroïdie.
Les symptômes sont d'une grande diversité. On peut cependant retenir les signes évocateurs suivants.
Ramadan est le nom du neuvième mois du calendrier musulman. À l'origine mois d'été (le nom vient d'une racine r-m-d ou être brûlant), il se déplace dans le temps car il est lié à l'année lunaire, plus courte de onze jours ; en l'an 2000, il commence fin novembre. Le ramadan est le mois saint, le mois de la révélation, celui "au cours duquel le Coran a été envoyé sur Terre" ; seul mois mentionné dans le livre saint de l'islam, il est l'un des cinq piliers de l'islam (avec la profession de foi, la prière, l'aumône légale et le pèlerinage). Il est aussi le mois au cours duquel de nombreux évènements de l'histoire de l'islam ont eu lieu. Le ramadan est le mois du jeûne : du lever au coucher du soleil, il est interdit à tout adulte valide (à l'exception des femmes enceintes, des malades, des soldats et des voyageurs) de manger, de boire, de fumer et d'avoir des relations sexuelles. Et du coucher au lever du soleil, la vie nocturne est alors très intense. Mois du jeûne, il est également un mois de prière, de ferveur religieuse. La fin du ramadan est marquée par la fête de rupture du jeûne.
