Il faut remplacer la viande par d'autres aliments également riches en protéines : les légumineuses (comprennent les fèves de toutes sortes : soja, pois chiches, lentilles, etc.).
La consommation de laits (et de ses dérivés) et d'oeufs peut pallier en partie ce manque de protéine (se limiter à 3 oeufs par semaine, le jaune d'oeuf étant l'aliment le plus riche qui soit en cholestérol).
La carence en vitamine B12est presque systématique sans apport médicamenteux (ou de levure de bière) et entraîne une anémie, une atrophie des villosités intestinales et des signes neurologiques allant de simples fourmillements dans un membre à la démence.
L'apport en fer est insuffisant d'autant que le fer des végétaux est moins bien absorbé et nécessite plus de vitamine C, il faudra donc accompagner chaque repas de source de vitamine C (jus de fruit). Rappelons que la carence en fer se traduit par une anémie. La femme et l'enfant sont les plus exposés.
En conclusion, le régime végétarien ne s'improvise pas et son équilibre doit être étudié avec soin.
Il nécessite une supplémentation en vitamine B12, en vitamine D et souvent en fer, en particulier en cas de régime végétalien.
Il est à éviter chez l'enfant.
En cas de besoin accru de l'organisme (grossesse, maladie grave, intervention chirurgicale), tout régime végétarien peut devenir dangereux.


