Implant mammaire : pas de risque de cancer du sein !

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Implant mammaire : pas de risque de cancer du sein !

Les prothèses mammaires, utilisées lors d'interventions esthétiques ou réparatrices, notamment après un cancer du sein, ont été réhabilitées après avoir été accusées de favoriser certaines maladies. Restait un doute sur le risque de cancer du sein, mais celui-ci est écarté.

Risque minime de rupture de la poche de silicone



Les implants mammaires sont utilisés depuis une trentaine d'années dans le cadre d'interventions esthétiques ou réparatrices, notamment après un cancer du sein. Après avoir été accusées d'augmenter les risques de certaines maladies, notamment auto-immunes (lupus, polyarthrite rhumatoïde…), elles ont été lavées de tout soupçon. C'est ainsi que les prothèses remplies de gel de silicone ont à nouveau été autorisées en France début 2002. Quant au risque de rupture de la poche, il a été écarté, ou plutôt jugé minime, lors d'une réévaluation l'année suivante.




Pas de risque accru de cancer du sein

Planaient encore des doutes sur le risque de cancer du sein. Celui-ci est rejeté par les résultats d'une nouvelle étude de grande envergure. Cet essai a porté sur près de 3.000 femmes ayant reçu une prothèse entre 1973 et 1995. Le taux de cancer a été comparé à celui de la population générale ainsi qu'à celui d'un groupe de sujets témoins.
Les auteurs ont enregistré 163 cas de cancer parmi les femmes porteuses d'un implant, versus 138 attendus dans la population générale. À noter que la durée de surveillance atteignait 30 ans pour les plus anciennes interventions plastiques. C'est donc l'étude de suivi la plus longue actuellement disponible.
Les auteurs ne retrouvent aucune majoration significative du risque de cancer, mammaire ou autre, après une pose de prothèse siliconée.




Recommandations

Rappelons toutefois les recommandations formulées par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), notamment sur la durée de vie d'un implant et la surveillance.
« Une prothèse remplie de gel de silicone a une durée de vie que l'on ne peut estimer précisément a priori puisqu'elle dépend de l'éventuelle survenue de complications. » Il existe en effet un risque de « contracture capsulaire ». Il s'agit d'une réaction normale de l'organisme qui forme une sorte de membrane autour de tout tissu étranger et qui, dans certains cas, s'épaissit et forme une véritable coque fibreuse. En fonction du stade de fermeté, de telles coques peuvent se révéler douloureuses ou favoriser le passage de gel de silicone hors de l'implant.
Quant au suivi, il doit être rapproché : une dizaine de jours après l'intervention, 3 mois plus tard, un an après, en cas de complication, de traumatisme et au minimum tous les 5 ans.

Friis S. et coll., Int. J. Cancer, 118 : 998 –1003, 2006.

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